Il y a 200 ans, la mort de l’Empereur. Une opportunité pour apporter quelques connaissances historiques qui semblent manquer aux Français… Il est vrai qu’aujourd’hui, l’enseignement de l’histoire ne semble pas mieux lotie que les autres matières. Une raison supplémentaire d’aller voir l’exposition que consacre la Villette à l’Empereur. Pédagogique, simple et efficace, voire même ludique pour les plus jeunes, elle séduit tous les publics. Et pour celles et ceux qui ont envie de profiter de cette année Napoléon, n’oubliez pas de passer par le Musée de la Monnaie où vous attend une autre exposition napoléonienne.

Eléments de l’Histoire de France depuis Clovis jusqu’à
Louis XV – 1783 Paris, musée de l’Armée
© Paris – musée de l’Armée Dist. Rmn – Grand Palais /
Pascal Segrette

De Brienne à la Révolution

Brienne. D’abord maison hospitalière qui existait depuis le moyen âge, confiée aux religieux minimes en 1627, elle se transforme en école en 1737 et fut affectée avec 11 autres, à la formation des officiers, par décret de Louis XVI en 1776. Bonaparte y arrive en mai 1779, il n’a pas encore 10 ans, et en sortira en octobre 1784 pour rejoindre la grande École Militaire de Paris . Il y reçoit (1) « une éducation très soignée, une instruction sérieuse. Napoléon, d’ailleurs, se montra reconnaissant et n’oublia pas ses maîtres de Brienne. C’est à Brienne qu’il acquit la culture française et se passionna pour les sciences exactes comme l’arithmétique, l’algèbre et la géométrie. Mais aussi à la géographie, à l’histoire, à la lecture, il est un lecteur compulsif, notamment de Plutarque. « Fougueusement Corse et républicain » (1), Paoli était encore son héros, il est un enfant solitaire, privé de sa famille, il ne reverra son père que 5 ans plus tard, et du soleil. Après Brienne, Bonaparte est désigné « artilleur ». À l’époque, l’artillerie française est la meilleure de l’Europe.En 1785, Charles Bonaparte meurt d’un cancer de l’estomac à à peine 39 ans.

Savez-vous que ?

Afin d’exécuter les volontés exprimées par l’Empereur à Sainte-Hélène, Napoléon III consentira, en 1853, une somme de 400 000 F à la ville de Brienne-le-Château dont 25 000 F pour l’érection d’une statue. La municipalité en confia la réalisation au sculpteur Rochet.

De l’artillerie au Consulat

Bonaparte assiste à la prise des Tuileries le 10 août 1792 qui va entraîner la chute de la royauté. Il lie son sort à celui de la République en participant à la reprise de la ville de Toulon en tant que capitaine d’artillerie en 1793. Remarqué par Augustin Robespierre, le frère de Maximilien. Nommé général de brigade puis général en chef de l’armée de l’intérieur qui défend Paris puis chef de l’armée d’Italie (1796-1797). Ce sera toute une série de victoires… Il sera de l’armée d’Orient en Égypte (1798-1799). De retour à Paris, ce général de la République participe au coup d’état du 18 Brumaire an VIII (9 novembre 1799). Le régime du consulat est créé. Il en sera le chef.

Une question ? Napoléon a-t-il trahi la Révolution ?

« Lorsque l’on regarde les grandes réformes qui ont été faites par Napoléon Bonaparte sous son gouvernement, on s’aperçoit qu’il respecte les grands principes qui avaient été mis en avant par la Révolution française à commencer par le principe de l’égalité des citoyens » – Thierry Lentz (Fondation Napoléon)

Du consulat à l’Empire

©PR
Épée du Premier consul puis de l’Empereur, dite épée «du sacre»
musée national du château de Fontainebleau, musée Napoléon 1er
© Rmn – Grand Palais (château de Fontainebleau) /
Sylvie Chan-Liat

Nommé Premier Consul par la nouvelle constitution du 22 Frimaire An VIII (13 décembre 1799), il distribue le travail…Pendant le Consulat, la France se modernise : création de la Banque de France, du Code civil, de la légion d’honneur, des lycées, du Conseil d’État, le franc germinal va se stabiliser, le pays de réorganise en départements, en préfets … En 1801, il signe le concordat avec le pape. En 1802, il signe le traité d’Amiens qui apporte la paix avec l’AngleterreLe 28 floréal an XII (18 mai 1804), le Premier Consul devient Consul à vie en 1802 et en 1804, Napoléon 1er, Empereur.  le Premier Empire est proclamé par le sénatus-consulte (vote du Sénat à valeur de loi) du 28 floréal an XII (18 mai 1804) et qui sera plébiscité le 6 novembre suivant. Napoléon Ier est sacré empereur des Français le 2 décembre 1804. 

Jean-François Chalgrin (dessin) / François-Honoré
Jacob-Desmalter (réalisation) – Trône de l’Empereur Napoléon 1er Bonaparte 1804-1805
Sénat de la République française © Sénat, G. Butet

Les guerres, de victoires en défaites

Selon napoléon, « les grandes batailles se gagnent avec de l’artillerie ». À la fin de l’Empire, l’artillerie de campagne peut compter jusqu’à 1400 pièces et 100 000 hommes. Canon de campagne de quatre livres, modèle 1765, frères Périer, Paris 1793, Bronze fondu, bois taillé peint, fer peint, Lille musée des Canonniers Sédentaires. ©PR

Habit et sabre du Maréchal Lannes lié à Napoléon par une forte amitié. Il meurt à Essling en 1809. ©PR

Ah l’Angleterre !!!! Le premier engagement militaire de Napoléon contre les Anglais avait eu lieu lors du siège de Toulon en 1793. Les Anglais présents lors de la première coalition (1792-1797), prennent l’initiative de la seconde coalition (1798-1802) et, malgré le traité d’Amiens, de la troisième coalition (1805). L’Empereur qui avait un temps, très bref, d’envahir l’Angleterre mais impossible avec l’état déplorable de la marine française, y renonce. C’est la défaite de Trafalgar le 21 octobre 1805, la mort de Nelson mais sur terre, il soumet l’Autriche à Austerlitz et, lors de la quatrième coalition, la Prusse à Iéna en 1806, la Russie à Friedland le 14 juin 1807. Il est désormais le maître de l’Europe et place ses proches à la tête des États stratégiques. En réalité, ils ne sont que des « super préfets ».

Poussin (tapissier)
Bivouac de l’Empereur Napoléon Ier, modèle de 1808
première moitié du 19e siècle – outil rayé bleu, indienne
Paris, Mobilier national ©Isabelle Bideau

Entre la France et la Russie

Poupard, Paris Chapeau de l’empereur Napoléon 1er, dit de la
campagne de Russie 1804-1811
musée de l’Armée, Paris
© Paris – Musée de l’Armée, Dist. Rmn – Grand Palais
/ ©Christophe Chavan.

Le second traité de Tilsitt, dont certains articles devaient demeurer secrets, instituait les modalités d’une alliance entre les deux signataires, la France et la Russie. L’essentiel résidait dans une double promesse de médiation. Pour sa part, la Russie s’engageait à s’entremettre entre la France et l’Angleterre. Si cette dernière refusait de conclure la paix avec Napoléon avant le 1er décembre 1807, le cabinet de Saint-Pétersbourg lui déclarerait la guerre et lui interdirait l’accès de ses ports en adhérant au Blocus continental. De son côté, et pour que le parallélisme entre les deux nations fût parfait, la France s’offrait à tenir le rôle de médiateur entre la Russie et la Turquie en guerre depuis plusieurs années.Au cas, fort probable, où l’Empire ottoman, avec lequel la France entretenait d’amicales relations, refuserait de traiter aux conditions de son adversaire, la France unirait ses efforts à ceux de son nouvel allié « pour enlever au Sultan et à la barbarie des Turcs les provinces européennes de l’Empire ottoman, Constantinople exceptée ». Après la ratification des traités de Tilsitt le 9 juillet 1807, Napoléon 1er et le Tsar Alexandre s’embrassent, se promettent de se revoir bientôt. Oui, mais…

Les Anglais, toujours les Anglais !

Ne les cherchez pas, ils sont là, toujours où ils peuvent influencer à la guerre contre Napoléon. C’est ainsi que les premiers échecs de Napoléon Ier, en Espagne (il décide de fermer les ports au commerce britannique en instaurant un blocus continental qui s’étendait de Russie à l’Espagne mais d’une part le Portugal allié traditionnel de l’Angleterre refuse d’appliquer le blocus et d’autre part, le peuple espagnol se soulève contre l’armée française) avait, amènent l’Autriche à céder aux sirènes anglaises et à rallumer la guerre (avril 1809). Pas de chance pour l’Angleterre, les victoires d’Eckmühl (22 avril) et de  Wagram (5 et 6 juillet) contraignent l’Autriche à signer la paix de Vienne (14 octobre 1809), six mois à peine après le début de la guerre.

Le roi de Rome naît le 20 mars 1811. Thomire – Duterme et Cie – Berceau du roi de Rome aux Tuileries
1811 musée national du château de Fontainebleau, musée Napoléon 1er © Rmn – Grand Palais (château de Fontainebleau) /Gérard Blot

Et de 6 ! La sixième coalition (1813-1814), le Tsar refuse d’appliquer le blocus continental. En 1812, Napoléon rassemble la plus grande armée de son temps avec 700 000 hommes qui oblige l’armée russe à la retraite. Le Tsar mobilise de nouvelles troupes. L’armée impériale est contrainte à la retraite. Cette retraite renforce la détermination des ennemis de la France qui se liguent tous contre elle. Angleterre, Prusse Russie et Suède. Paris est prise et l’Empereur abdique et est exilé à l’île d’Elbe. Un an plus tard, il débarque à Golfe-Juan à la tête d’une troupe de mille hommes et reprend le pouvoir. Les puissances européennes se mobilisent et le 15 juin 1815, l’armée française est défaite à Waterloo. Cette fois, les Anglais décident de l’isoler, ce sera Sainte-Hélène où l’Empereur vivra à Longwood, les 6 dernières années de sa vie.

Sources (1): Fondation Napoléon- fondationnapoleon.org – Napoléon, Jacques Bainville (taillandier.com), Dossier Presse la Villette (expo-napoleon.fr)

La Villette, l’exposition en 9 parties

Extrêmement claire, l’exposition s’articule autour de 9 thèmes : Partie I : Brienne ; Partie II : Un soldat de la Révolution (1795 – 1799) avec « Les campagnes d’Italie, d’Égypte ; Partie III : La République de Napoléon (1799-1804) avec « 1799-1803 : Le rêve américain », « 1802 : Le rétablissement de l’esclavage » ; Partie IV : L’Empereur avec « Le sacre », « Le luxe sous l’Empire » ; Partie V : Les impératrices et le roi de Rome ; Partie VI : Le chef de guerre avec « En campagne », « L’état-major », « L’armée », « Les victoires » ; Partie VII : Napoléon et l’Europe (1805-1813) ; Partie VIII : Le déclin (1808-1814) avec « La guerre d’Espagne (1808-1814) », « La campagne de Russie (1812) », « Défaites (1813-1814) »; Partie IX : Les derniers feux (1815).

Lejeune (?), tailleur à Paris
Redingote grise de l’Empereur
1804-1815 – drap de laine, soie (doublure intérieure)
Fontainebleau, musée national du château de Fontainebleau, musée Napoléon Ier – ©PR

Mon avis ?

Bien avant mon entrée au lycée, j’étais fascinée par Napoléon Bonaparte. Oui, il était Corse, bien sûr mais ce n’était pas et cela n’est toujours pas la raison. La Corse avait un autre sacré bonhomme en la personne de Pascal Paoli. Même si je considère celui-ci comme un grand homme qui lui, a trouvé refuge chez les Anglais, même si son nom a traversé l’Atlantique, il n’en reste pas moins attaché à l’histoire de l’île. Napoléon, lui, en moins de 15 ans, a été aux commandes de l’Europe. Un homme avec un destin incroyable. Comment ne pas admirer sa force, sa volonté, son intelligence, sa capacité de travail… Son charisme. Oui, l’épopée napoléonienne, me passionne. J’ai une bonne bibliothèque qui lui est consacrée mais je suis repartie de l’exposition avec deux livres, le Jacques Bainville qui a été mon premier livre sur l’Empereur mais que je n’ai plus et le livre de Thierry Lentz « Napoléon diplomate » (Biblis). J’avais déjà lu des livres de Thierry Lentz, historien et directeur de la Fondation Napoléon, dont le dernier « Pour Napoléon ». J’ai vu presque toutes les expositions consacrées à Napoléon au Musée de l’Armée dont « Napoléon à Sainte-Hélène ».

À la Grande Halle de la Villette, j’ai particulièrement apprécié :

l’animation monumentale et commentée du tableau du Sacre de l’empereur Napoléon Ier et couronnement de l’impératrice Joséphine dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 2 décembre 1804 de Jacques-Louis David qui par ses dimensions (621 x 979 cm) est restée au Louvre. Intéressant d’identifier les personnages : la famille, les maréchaux…

Les cartes géographiques animées : elles expliquent extrêmement bien les coalitions, les raisons des guerres napoléoniennes. Si elle pouvait faire réfléchir les apprentis déboulonneurs de statuts sur l’histoire… Réfléchir tout simplement sur l’histoire sans oublier de la lire dans son siècle et non au présent !

Les films pédagogiques : reconstitution de tirs de fusils, de tirs de canon, déroulement de la bataille d’Austerlitz, déroulement de la bataille de Waterloo.

Les entretiens croisés de de Grégory Spourdos et François Houdecek sur la vie et mort des soldats de Napoléon.

La Grande Halle, l’exposition

L’exposition a été coproduite par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais, La Villette et Re Re / Adonis avec la participation particulièrement généreuse du musée de l’Armée, du musée national du château de Fontainebleau, du musée du Louvre, du musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, du Mobilier national, de la Fondation Napoléon et avec la contribution exceptionnelle du musée national des châteaux de Versailles et de Trianon.

Scénografia – VNT architectes – Hilighting Design – Lundi 8 – Graphica.

Les commissaires : Bernard Chevallier, docteur en histoire de l’art, spécialiste du mobilier et des objets d’art du Premier Empire ainsi que de la porcelaine de Sèvres entre 1800 et 1870 ; Arthur Chevallier, travaille aux Editions Grasset, pour la collection des Cahiers Rouges (dont il devient le préfacier à l’âge de vingt ans) ; Frédéric Lacaille, conservateur général en charge des peintures du XIXe siècle et des prêts aux expositions des
châteaux de Versailles et de Trianon ; Grégory Spourdos, adjoint au chef du département des expositions et de la muséographie et chef du pôle muséographie au musée de l’Armée ; Hélène Cavalié, conservateur en chef du Patrimoine et directrice adjointe des collections du Mobilier national ; Jean-Baptiste Clais, conservateur au département des Objets d’art au musée du Louvre ; Christophe Beyeler, conservateur général du Patrimoine chargé du musée Napoléon Ier et du cabinet napoléonien des arts graphiques au château de Fontainebleau.

informations et réservation : lavillette.com, achat en ligne et possibilité d’imprimer à domicile – 01 40 03 75 75, du lundi au samedi de 11h à 19h – site internet de l’exposition
expo-napoleon.fr

La «Victoire», berline du cortège du mariage de Napoléon et Marie-Louise Le 2 avril 1810 –
H. 2,68 m ; Long. 5,30 m ; Larg. 2,10 m – Versailles, musée national des châteaux de
Versailles et de Trianon – ©PR

Au Musée de la Monnaie : « Pour le meilleur et pour l’Empire »

La Monnaie de Paris propose depuis le 17 septembre une exposition pour éclairer les grandes étapes de sa carrière politique, du Directoire à l’Empire, en passant par la construction de la « légende napoléonienne ».

Le Premier Consul Bonaparte vint à la Monnaie de Paris le 12 mars 1803 pour visiter les ateliers de fabrication monétaire. Il s’agissait pour lui de s’assurer que tout était prêt du point de vue technique avant de promulguer la création du franc germinal, ce qu’il fit quelques jours plus tard par les lois des 28 mars – 7 avril 1803 avec son ministre des Finances, Michel Gaudin. Cette réforme monétaire offre aux citoyens un moyen de paiement fiable, stable et durable.

Pour produire rapidement le franc germinal et en grande quantité, une course contre la montre s’organise, à laquelle contribuent de grands scientifi- ques, des inventeurs et des mécaniciens de génie.

Le balancier dit d’Austerlitz. ©Monnaie de Paris

Ces derniers vont
révolutionner le procédé de la frappe au balancier, en améliorant ses performances et ses cadences, tel Philippe Gengembre avec le balancier dit d’Austerlitz. Le franc germinal deviendra la monnaie de référence en Europe et en France, notamment, jusqu’en
1928.

Les monnaies et médailles, une formidable publicité !

3 Buste colossal de Napoléon
Bonaparte, 1802-1822 par Antonio Canova
Marbre, Collection Monnaie de Paris ©PR

Le pouvoir de Bonaparte s’affirma par la circulation de son profil et traça
son avenir de futur Empereur des Français. Les monnaies et les médailles
ont orchestré une véritable campagne de propagande autour de sa
personnalité et au service de son ascension politique. Son effigie qui évolue stylistiquement et symboliquement au fil des créations, est illustrée par une grande
variété d’oeuvres (poinçons, matrices, monnaies, médailles, sculptures, peintures, dessins et objets d’art).

Clé de chambellan au chiffre de Napoléon Ier,
roi d’Italie, vers 1804-1805, Par Martin-Guillaume Biennais,
Vermeil, textile, collection Fondation Napoléon ©PR

À gauche, Médaille, avers et revers/Bronze doré, refrappe au balancier fin XIX siècle. ©PR 0 droite, Joachim Murat,Matrice, avers, Acier, gravure en taille directe. ©PR

Le Musée de la Monnaie, un lieu de prestige

Emblème de souveraineté, l’institution devint un lieu de passage obligé pour les souverains et leurs ambassadeurs. Au cours de son règne, l’Empereur y reçut notamment le pape Pie VII en 1805, le roi et la reine de Bavière en 1810 et bien d’autres personnalités, curieuses d’y découvrir les ateliers, qui donnaient un
aperçu des capacités techniques, scientifiques, industrielles et artistiques de l’institution.

Médailler italien de Napoléon Ier contenant
des monnaies en or, argent, billon, cuivre
du XVIe au début XIXe siècle, 1805, Collection Monnaie de Paris. ©PR

400 œuvres composent l’exposition : monnaies et médailles, outillages monétaires et médaillistiques, mais aussi sculptures, peintures, dessins, objets d’arts décoratifs et documents d’archives. Elles sont organisées en différents focus thématiques qui donnent à voir et à comprendre comment Napoléon Ier s’est appuyé sur les monnaies et les médailles, vecteurs de communication particulièrement efficace, pour édifier son pouvoir et sa gloire.

L’exposition : Musée de la Monnaie, 11 quai de Conti, 75006 Paris – monnaiedeparis.fr

Commissaire de l’exposition : Béatrice Coullaré, Responsable des Collections et de la Conservation au musée de la Monnaie de Paris et commissaire de
l’exposition. Scénographe : Gaëlle Seltzer. Pour cette exposition, Gaëlle Seltzer s’est associée à Tania Hagemeister, graphiste, et Thierry d’Oliveira-Reis, éclairagiste.

Les œuvres de l’exposition sont issues des collections patrimoniales de la Monnaie de Paris et d’importantes collections publiques françaises : Musée du Louvre, Musée de l’armée, Musée Carnavalet, Institut de France, Fondation Napoléon, Musée du Château de Fontainebleau, Châteaux de Malmaison et Bois-Préau, Château de Versailles, Musée Thomas Henry de Cherbourg, Musée Denon de Chalon-sur-Saône, Archives du Ministère des Finances.

Publié par presscard49096

"Le libre arbitre, c'est le pouvoir de se déterminer soi-même sans être déterminée par rien"

2 réponses sur « EXPO : Napoléon, entre la Villette et le Musée de la Monnaie. »

  1. Hello ! Comme disent les Anglais… Encore deux très beaux articles, complets et informatifs : merci, 49096 ! Au vu des dates, j’aurais déjà dû aller à celle de La Villette. ‘ai bien aimé que vous rappeliez que Napoléon avait d’abord été un soutien de Pasquale Paoli… Lequel a dû se réfugier chez les Anglais au nom du vieil adage diplomatique « Les ennemis de mes ennemis sont mes amis »… A plus, comme disent les Français…

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    1. Bonjour Capicorsu, vous pouvez toujours aller à la Villette, jusqu’en décembre. J’y suis restée plus de deux heures et vraiment, elle est très intéressante. J’y ai glané encore des informations… La seule partie qui m’a déçue, c’est la boutique ! Où j’ai vu, surprise, des produits corses… des pâtés Antona, des canistrelli…

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